
On y croise moins d’élèves cette semaine, foire de Bâle oblige.

Les établis y sont propres et l’espace est lumineux.

Nous avons des fournitures de rechange des calibres étudiés, au cas où un ressort de bascule ou une lyre s’envolent lors d’une manipulation (très fréquent au début).

On y apprend aussi à limer des mèches de tournevis et croyez-moi, ce n’est pas aussi simple que cela en a l’air.

On est pris en photo par la prof, même si on lui demande de ne pas en prendre une de face…

Enfin le retour des beaux jours! Le thermomètre affiche 13 degrés à l’ombre à 1000 mètres, la neige a pratiquement disparu, les oiseaux chantent et pour emmy, l’ouverture de la chasse aux jeunes mouches a commencé.

C’est un guide de montagne qui a vandalisé les croix des sommets du Vanil-Noir et des Merlas dans le canton de Fribourg. Il encoure une peine de trois ans pour “atteinte à la liberté de croyance et de culte et dommage à la propriété”. Si la méthode est contestable et je le pense: il n’avait pas à s’en prendre directement aux croix, la question soulevée par le guide est juste. Il reproche à l’Eglise d’imposer à tout le monde ses objets de culte, ce qui est vrai des sommets. Les églises n’ont pas à s’approprier ainsi les sommets suisses pour quelque raison que ce soit et contrairement à ce qu’affirme le commentateur du reportage de la tsr, il est tout à fait concevable et même souhaitable que les sommets suisses restent vierges d’objets de cultes.
Quand aux motifs d’inculpation, si celui de dommage à la propriété est justifié, celui d’atteinte à la liberté de croyance et de culte est de toute évidence totalement fallacieux.