Les accords bilatéraux Suisse-UE

L’UE hausse le ton est voudrait passer outre les accords bilatéraux et imposer ses règles au petit pays en toute tranquillité.  Fort de fameux précédents comme pour le référendum de 2005 en France, les technocrates de l’UE, comme José Manuel Barroso en tête en premier fossoyeur des démocraties européennes, pensent que l’on peut tout imposer aux peuples et faire fi de leur volonté.

C’est bien mal connaître la Suisse, un des rare pays où le peuple est encore souverain et où ses représentants ont bien intérêt à défendre les volontés du peuple.

Doris Leuthard, leur a rappelé certaines vérités économiques avec le sourire.  Sacrée Doris!

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7 thoughts on “Les accords bilatéraux Suisse-UE”

  1. Même si c’est bien envoyé, malheureusement ce sont les plus forts.
    Ca ressemble même un peu à du racket, aucun Suisse n’acceptera de pression d’une Europe en plein déficit budgétaire, MAIS c’est tout de même le premier partenaire économique.

  2. Je suis peut-être naïf, mais la force économique de l’UE ne devrait pas être une raison pour elle d’imposer ses règles vis-à-vis de ses partenaires. Il suffit parfois d’être ferme sur ses principes, aussi petit soit-on, j’en veux pour exemple la principauté de Monaco qui a tenu tête au blocus de de Gaulle en 1962.

  3. Tout en finesse.
    Je pense très sincèrement que c’est le modèle suisse qu’il faudrait appliquer à l’Union européenne (et à la France), et pas l’inverse !
    Droit du travail, culture du travail, démocratie semi-directe… Même si ce n’est pas parfait, ça ne pourra jamais être pire que ce que nous subissons en France.
    Pour revenir à l’adhésion de la Suisse à l’UE, il faut aussi se souvenir que le pays a payé cher son isolement en 2009, avec la vindicte sur le secret bancaire… Mais connaissant la Suisse, je n’imagine pas que le pays puisse adhérer à l’UE tant qu’elle conservera ce modèle (anti)démocratique complètement déconnecté du peuple. Et je pense que c’est précisément ce point qui pose problème à la Suisse.

    1. Tout à fait d’accord David, adhérer à l’UE en l’état serait régresser pour la Suisse qui n’y a aucun intérêt. Tout seule, elle s’en sort beaucoup mieux socialement et économiquement que ses voisins.

      1. Je suis Suisse et je vis en france depuis un an, je ne pense finalement plus qu’a une chose c’est retourner a Genève, ici a la campagne les etrangers y sont mal venu, et encore plus si ils sont reputer etre “riche”, comment voulez vous construire une europe lorsque precisement un pays n’y est pas encore preparer.
        En suisse la faciliter a absorber els etrangers est deconcertante, je suis d’origine francaise, mais fier d’etre Suisse, a la prochaine votation sur l’UE je voterais contre l’adhesion a un groupement de pays endeter

  4. Je suis française mariée à un Suisse et vivant en Suisse depuis 2 ans… je frémis à l’idée qu’un jour les Suisses de guerre lasse finissent par accepter d’entrer dans l’UE. Vivement que j’obtienne ma citoyenneté pour pouvoir voter non au prochain référendum sur le sujet!

    1. Je suis du même avis: vivement que je puisse voter contre toute intension d’entrer dans l’UE. Les Suisses qui sont pour ne savent pas ou ne veulent pas savoir quelle perte ce serait pour la vie démocratique suisse. Et je ne parle même pas de l’économie.

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