Expatriés en Norvège?

Il a fallu que je parle à Pumpkin du dernier classement des pays où il fait le mieux vivre avec la Norvège en grand gagnant (la Suisse se classe en 9 ème position) pour que Pumpkin me bassine avec une envie soudaine d’aller s’y installer.  Elle est sûre d’y trouver un bon emploi, alors qu’elle végète dans un Jura en crise.

Certes, la qualité de vie y est élevée comme ici, les filles y sont jolies, l’éducation y est la meilleure au monde, la retraite y est assurée, on y parle l’anglais sans problème, la nature doit y être magnifique, certes, certes.  Mais je veux rester en Suisse.  D’abord parce que la crise n’est que passagère et je suis persuadé que bientôt reviendront les offres d’emploi par centaines chaque semaine, comme c’était le cas il y a encore deux ans.  En plus j’en ai marre de bouger: c’est le troisième pays dans lequel je vis comme adulte et je n’ai plus le courage de refaire le baluchon que j’ai définitivement posé sur le sol suisse.  En plus ici, on parle un peu près le français, langue qui me convient le mieux et je me vois mal commencer à apprendre le norvégien.  Appelez cette attitude comme vous vous voudrez mais je suis las des changements.

En plus j’ai un emploi dans une branche que j’aime bien, je suis des cours en horlogerie et je n’en suis qu’à ma première année.

La seule solution serait pour Pumpkin de trouver un emploi employant l’anglais, de préférence dans le domaine bancaire (elle était manager dans une banque aux USA) et pas très loin de chez nous.  Si quelqu’un a une info, n’hésitez pas à me contacter.

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9 thoughts on “Expatriés en Norvège?”

  1. En attendant de trouver un travail intéressant et stable , ne peut elle pas donner des cours particuliers d’anglais aux petits comme aux grands , ou intervenir dans les écoles pour discuter avec les élèves . En fait, tout dépend des diplômes qu’elle a ……
    Je sais qu’en France , surtout dans les filières “classe europeenne anglais ” ou “classe anglais renforcé”on recherche des assistants anglais pour parler avec les élèves ..;Bon, peut être que ce n’est pas bien rémunéré mais au moins c’est un début ….. se faire connaitre d’abord , puis si ça plait, elle peut créer elle même des cours particuliers à domicile . En Suisse , il y a surement des familles qui rêvent d’avoir des enfants parfaitement bilingues comme les vôtres .
    Et puis c’est pour sortir de son train train quotidien , votre épouse doit se sentir isolée , faire un peu autre chose ne peut que lui faire du bien . Bon courage .
    Nghi

  2. La clé d’une expatriation réussie, c’est le bien-être et l’équilibre de celui (ou celle) qui suit. Vilay, tu as tout à fait raison de te préoccuper de Pumpkin. Tu n’imagines pas le nombre de couples que je connais en Suisse qui ont soit explosé, soit décidé de partir.
    Je t’ai envoyé un message dans ta boîte mail, j’ai peut-être une piste “us” pour toi…
    Si ça t’intéresse, je peux aussi jeter un oeil sur le CV de Pumpkin si jamais. Tu as mes coordonnées.

  3. Je comprends la situation de PumpKin, je suis moi-même en recherche d’emploi et le marché est très très dur (je suis dans le domaine de développement d’applications dans les nouvelles techno) je pense aussi à encore m expatrier mais j aimerai rester en Suisse également – mon coeur balance vers la Suisse et la Raison professionnelle penche vers de nouveaux horizons.
    Courage courage ce n’est pas facile, il faut s’occuper l’esprit chaque jour, et garder le rythme, c’est ce que je fais en ce moment ! enfin j’essaie 😀

  4. Sans vouloir jouer les rabats-joie, je pense qu’on est loin d’être sortis de la crise. C’est juste ce qu’on aimerait nous faire croire, que la reprise est proche…

    Pumpkin n’avait pas envie de se lancer dans les cours particuliers ? Je ne sais pas dans le Jura, mais l’anglais est très demandé partout et cela permet des rencontres passionnantes…

  5. nghi: les cours ne rapportent pas assez malheureusement. Ce qu’on recherche est un véritable job assez bien payé maintenant qu’on a la possibilité de mettre les enfants à la crèche.
    David: Merci pour l’info. Je t’ai envoyé le CV de Pumpkin.
    Petit Suisse: Je sais comme c’est dur mais je crois qu’on est dans le bon pays (le plus compétitif au monde), y compris pour les nouvelles technologies. Si tu penses à la sillicon valley, je viens de lire que le chômage y atteint les 15%! Courage, lorsque le vent tournera, on sera aux premières loges pour en profiter.
    La fille: au moins dans ma branche (l’horlogerie), je pense que le plus fort de la tempête est passé mais que de victimes! La corporation dont le chômage a le plus augmenté a été celle des horlogers: plus de 300% de chômeurs en plus en un an!

  6. Oh comme je comprends Pumpkin, et David a raison, son bien-être est important, et tu t’en préoccupes. Elle finira par trouver une solution, même si cela prend du temps et qu’elle subit un coup de “ras-le-bol”. Ne peut-elle pas suivre des cours afin de se mettre en piste pour une activité ? Je ne suis pas sûre que la banque soit très volontaire pour engager actuellement (quoique), ni qu’elle ait suffisamment de connaissances “locales” en la matière. Mais l’anglais est fort demandé, c’est vrai. Peut-être pourrait-elle s’inscrire dans un ORP afin de bénéficier d’un cours, ne serait-ce que d’un cours sur le dossier de candidature (CV, lettres etc.), afin de booster ses possibilités ? Sinon, l’assurance-chômage, même si elle n’est pas au bénéfice d’indemnités, peut également lui octroyer un autre cours, il faut s’inscrire à l’ORP et demander ce à quoi elle peut prétendre.
    Bon courage !

  7. C’est toujours la même histoire, pour suivre des cours, il nous faut placer les enfants, ce qui est impossible avec un seul revenu. Non, nous visons réellement un second job.

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