Tamiflu

La grippe porcine est en train d’éclipser la crise mondiale.  On parle de risque de pandémie mais on ne veut surtout pas alarmer le public mais juste l’informer qu’ily a un siècle, une pandémie avait fait des dizaines de millions de morts.  Il n’y a que John Stewart pour nous faire passer la pilule.  En parlant de pilule, le géant pharmaceutique suisse Roche va certainement profiter de la peur qui s’installe avec son produit anti-grippe, le Tamiflu.

The Daily Show With Jon Stewart M – Th 11p / 10c
Snoutbreak ’09 – The Last 100 Days
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Economic Crisis First 100 Days

Yverdon-les-Bains

Yverdon-les-Bains se trouve à la pointe Sud du lac de Neuchâtel. Bien que nous y soyons passés plusieurs fois par cette ville en voiture ou en train, nous ne nous y sommes jamais arrêté; alors rien de plus naturel que nous comblions cette lacune.

Yverdon-les-Bains
A la sortie de la gare, on est impressionné par la verdure environnante et par les fontaines.

Yverdon-les-Bains
On dirait le Sud…

Yverdon-les-Bains
Direction le centre ville: nous devons nous restaurer et faire quelques courses car il n’y a pas de magasin digne de ce nom dans notre village et sans voiture…

Yverdon-les-Bains
De la terrasse du centre commercial Bel-Air, on aperçoit la porte qui nous mènera vers le centre-ville.

Yverdon-les-Bains
Chouette, une zone piétonne inondée de soleil.

Yverdon-les-Bains
Il fait tellement chaud que nous devons rester en T-shirt, chose dont nous n’avons plus vraiment l’habitude dans les Franches.

Yverdon-les-Bains
La foule du samedi après-midi est présente, comme dans tout centre-ville.

Yverdon-les-Bains
Le château d’Yverdon-les-Bains, propriété de la ville, se dresse en plein centre.

Yverdon-les-Bains
Les terrasses sont sorties.

Yverdon-les-Bains

Yverdon-les-Bains
Un petit canal qui s’en va directement vers le lac.

Yverdon-les-Bains
Du lilas! Je vous laisse sentir.

Yverdon-les-Bains
Nous avons eu des difficultés pour trouver la direction du lac mais grâce à mon spectaculaire sens de l’orientation, nous avons retrouvé notre chemin. Ici, le Théâtre Benno Besson.

Yverdon-les-Bains
Le slogan “la classe jaune” s’applique à la poste dont j’ai déjà vanté les mérites de service public du fait de leur vocation à desservir des lieux isolés mais malheureusement, cette réputation est en train d’être mis à mal par le projet de supprimer 420 postes de proximité dans toute la Suisse à cause de la prochaine fin du monopole postal.
J’y consacrerai un billet.

Yverdon-les-Bains
Le canal qui mène vers le lac est pittoresque.

Yverdon-les-Bains
Un peintre impressionniste y trouverait son bonheur.

Yverdon-les-Bains
Enfin le lac!

Yverdon-les-Bains
Que peut-elle donc voir au loin?

Yverdon-les-Bains
Nous avons traversé une brocante sur le chemin du retour.

Yverdon-les-Bains
Yverdon-les-Bains
La statue de Johann Heinrich Pestalozzi, célèbre pédagogue suisse qui a donné son nom à la Fondation des villages d’enfants Pestalozzi.

Yverdon-les-Bains
Vous vous efforcez d’expliquer que la Suisse n’est pas un paradis fiscal mais les réputations ont la vie dure. 🙂

Cablecom pue

A l’heure d’Internet, les réputations et les buzz se font à la vitesse de la lumière qui traverse des fibres optiques. Je profite donc de ce moyen pour pousser ma gueulante à l’encontre de Cablecom avec lequel j’avais souscris un contrat mais que j’ai essayé de résilier avec un jour de retard, me rendant compte qu’il me restait encore un an de contrat avec l’opérateur traditionnel, à savoir Swisscom.

Rien n’y a fait, les recommandés, le retour immédiat des appareils sans même avoir ouvert les cartons, les tentatives d’explication au téléphone. Rien. Au final, je me retrouve dans l’obligation de payer sans même avoir bénéficié de leurs services.

C’est un mauvais pari que me joue là Cablecom car un client comme moi a très bonne mémoire: plus jamais je n’aurais quelque chose avoir avec cet opérateur et les francs qu’il aura réussi à me soutirer seront les derniers. J’ai décidé de rester avec Swisscom et je crache sur la réputation de merde de Cablecom, réputation que je ne suis pas le seul à partager au vu de leur publicité murale régulièrement commentée par des graffiti de clients mécontents ou de commentaires dans des blogs.

Donc si je peux donner un conseil: si Cablecom vous propose un jour un abonnement, Fuyez!

Le chemin des crêtes

Le chemin des crêtes
On m’avait déjà parlé de ce chemin au-dessus de La Ferrière, dans les Franches-Montagnes. Nous nous y sommes donc rendu pour voir de nous même de quoi il en retourne.

Le chemin des crêtes
C’est parti! Départ donc de La Ferrière et direction le sommet.

Le chemin des crêtes
Au loin déjà apparaissent les premières fermes isolées dans un paysage vallonné.

Le chemin des crêtes
Enfin le sommet. Tiens, il y a encore de la neige sur les hauts sommets jurassiens au loin…

Le chemin des crêtes
Mon fils et moi. Cela fait bien longtemps déjà que l’on utilise plus de poussette: il marche comme un grand tout le long, comme ses soeurs.

Le chemin des crêtes*
Les premiers chevaux sur la route nous saluent timidement. Ils sont jeunes et donc assez effrayés par notre présence impromptue.

Le chemin des crêtes

Le chemin des crêtes
Je me répète souvent au risque de radoter, mais ce chemin des crête vaut la peine d’être visité: les nombreux marcheurs nous confirment que le lieu, d’une beauté inouïe est à la hauteur de sa réputation.

Le chemin des crêtes
Oui c’est du purin dans les prés et alors? Faut bien que l’herbe grasse pousse pour que les vaches soient heureuses.

Le chemin des crêtes
Encore une petite semaine et les narcisses sauvage envahiront les prés à l’infini.

Le chemin des crêtes
En parlant de vaches…

Le chemin des crêtes
Que c’est beau!

Le chemin des crêtes
Le chemin des crêtes
Renan se profile en contrebas, c’est la fin de notre ballade.

Calme plat avant la tempête

C’est le calme plat en ce moment chez nous.  Après les quatre jours de congé de Pâques, nous avons repris notre train- train quotidien en attendant le mois prochain.

Pumpkin va commencer doucement, gentillement diraient les Suisses à rechercher un emploi en mai et nous espérons qu’elle ne mettra pas trop longtemps pour trouver.  Pourquoi mai?  Parce que la crêche devrait ouvrir en juin et que nous essayons de synchroniser les deux nécessités.

Donc, si vous avez des tuyaux, nous sommes bien évidemment preneurs.

Pour l’instant Pumpkin me prend le choux à faire la chasse aux “bed bugs”: elle passe l’aspirateur deux fois par jour, nettoie, scrutte les moindres recoins avec le portable (ou plus exactement la lampe de poche intégrée au portable) et peste contre le fait que je me fout royalement de ces petites bébêtes, qu’elles ne m’empêchent pas de dormir, moi.

Aspartame et glutamate

En regardant planète hier soir, j’ai été skotché par un reportage américain de JT Waldron, “faux sucre, vrai scandale” ou “Sweet Misery” dans la version anglaise.

Le film cumule les témoignages contre l’aspartame qui est utilisé comme édulcorant (E 951) pour les boissons et les aliments à faibles calories (boissons light, chewing-gum sans sucre, yaourt 0%..).  Bien qu’autorisé par les agences alimentaires américaines et européennes, une contreverse subsiste quant aux effets à hautes doses de ce produit sur la santé.  Des expériences ont conduit des chercheurs à s’interroger sur ses effets nocifs au niveau neuronal ainsi que ses effets cancérigènes.  J’avais des doutes quant à ce sucre auquel j’ai toujours préféré le “vrai” mais maintenant, je suis sûr de mes choix.

Au fait, savez-vous qui était secrétaire général de la maison blanche en juillet 1974, lorsque l’aspartame fut approuvé par la FDA (Food and Drug Administration) et qui, par la suite devint directeur général de G. D. Searle & Company de 1977 à 1985 (qui produit NutraSweet à l’aspartame)?  Allez qui?  Ben Donald Rumsfeld.  Tout est dit.

L’émission parlait aussi du glutamate dont j’avais déjà entendu des échos défavorables et que malheureusement mon père utilise littéralement à toutes les sauces.  Le glutamate (E 621) est un exhausteur de goût qui est également aprouvé aux USA et en Europe alors qu’une polémique persiste quant à ses effets néfastes au niveau neurologique.

Pour les anglophones, sweet misery en 10 épisodes ici.

Les Reussilles, Les Genevez, Bellelay, Le Fuet, Tavannes

Les Reussilles
Je pars des Reussilles pour ma première véritable marche de l’année. Le temps est magnifique: le ciel est d’un bleu azur, la température dépassait les 20 degrés au soleil.


C’est parti! Mon premier but est d’atteindre les Genevez, au Nord-Est.


J’aperçois les premières narcisses sauvages de l’année derrière ce mur de pierres sèches.


Il fait tellement chaud que je suis parti en T-shirt. Le reste de neige fond à une vitesse grand V sous mes yeux et son eau ruisselle le long du chemin, alors que ma gorge commence à se dessécher.


La première fourmilière sur le chemin. Je me demande toujours comment elles font pour survivre aux rudes hivers. Il y en a des milliers en tout cas.


Les petits points blancs sont des perce-neige qui portent bien leur nom. Elles ont tendance à sortir à l’ombre des sapins.


Il reste quand même pas mal de plaques de neige; il me faut donc marcher sous les arbres là où elle a disparu.


Merde, bloqué! Je n’ai pas le choix; la neige est haute jusqu’au chevilles. Je me vautre même une fois lamentablement dans la neige.  Je confirme que même en train de fondre, elle demeure froide, surtout en manches courtes.



Je suis sorti du chemin depuis longtemps et je commence à me poser des questions. C’est l’après-midi, le soleil me tape au 3/4 dans le dos donc je me dirige toujours Nord-Est.


C’est bien gentil, ces petits bonshommes qui marchent mais ils ne me disent pas si les Genevez sont à droite, à gauche, en haut, en bas.


Les sapins noirs des Franches-Montagnes sont impressionnants, comme toujours. Celui-ci était tout simplement magnifique.



Les troncs morts ont parfois d’étranges formes.
Je décide de poursuivre sur la crête d’une montagne, ce qui aura pour avantage d’éliminer la neige, de faciliter ma marche et de servir de point d’observation. Des stèles au sol doivent indiquer la limite entre les cantons du Jura et de Berne. Je croise un couple de Suisses alémaniques qui habitent le coin. Ils me confirment que je suis dans la bonne direction. “Par ici à 45 degrés!” dit l’homme avec une précision toute suisse! Ils me montrent le chemin que je dois emprunter.


Le chemin débouche sur une sorte d’autoroute neigeuse: le damage de la piste destiné aux skieurs l’a condensée la rendant plus longue à fondre.


Enfin, voici que Les Genevez apparaissent soudainement pile poil devant moi, magiquement.


16h05, pas le temps de trop s’attarder. Je voulais à l’origine atteindre directement Le Fuet mais je change d’avis car vers le Sud-Est se dresse une imposante crête. Il est préférable que je marche le long de la route jusqu’à Bellelay, toujours vers l’Est.


J’arrive enfin à Bellelay. Les jambes commencent à sentir ce décrassage de printemps. Une superbe abbaye se dresse au loin. Il faudra que je la visite avec Pumpkin un jour. Je change de direction, plein Sud.


Après un long moment le long de la route, je rejoins enfin un chemin forestier en descente vers Le Fuet.



Le Fuet, juste à mes pieds.



Charmant petit village. Il plaira sûrement aux gosses lorsque nous passerons par ici.


17h35. J’atteindrai la gare de Tavannes dans 40 minutes.


Tiens, même les chevaux commencent à sortir.

Ni vu, ni connu

Vous êtes haut comme trois pommes et vous venez de découvrir du jus de fruit frais dans le frigo et comme vous avez soif, vous décidez d’étancher votre soif en vous servant un bonne rasade. Malheur! Vous vous rendez compte que vous avez perdu le bouchon.
Que faire? Vous commencez à paniquer parce que vous n’avez pas demandé l’autorisation de vous servir et que sans bouchon, vous êtes cuit, fini. Quelle pénible début de carrière de chapardeur!

Mais voilà qu’apparaît la solution: vous vous saisissez du bouchon du A Mano Primitivo 2007 que vos parents ont fini hier soir et ô miracle, il correspond (suffisamment) bien pour refermer le pack de jus.

ni vu, ni connu

Ni vu, ni connu!

Sortie à Neuchâtel

Sortie à Neuchâtel
Gros soleil sur la Suisse annonçait la météo, ce qui me fut confirmé par ma page météo. Et comme à chaque fois, une envie de lac a soudain grandi en nous.

Sortie à Neuchâtel
Panoplie du parfait plouc des Franches: sac à dos pour l’appareil photo, sac Migros pour les manteaux inutiles à Neuch.

Sortie à Neuchâtel

Sortie à Neuchâtel
La famille Men in Black au complet…

Sortie à Neuchâtel
Le lac est déjà plein de bateaux et de trucs ronds, comme des bateaux tamponneurs qui semblent amusants pour profiter du lac.

Sortie à Neuchâtel
Sortie à Neuchâtel
Le reflet de Pumpkin sur mes lunettes…

Sortie à Neuchâtel
Même le cirque est venu. Les beaux jours sont de retour…

Sortie à Neuchâtel
Les terrasses sont pleines, on flâne, on profite de la vie…

Sortie à Neuchâtel
Quand je vous dis que tout dépend du soleil…

Sortie à Neuchâtel
Seules les Alpes sont invisibles à l’horizon mais le lac limpide suffit pour aujourd’hui.

Sortie à Neuchâtel
La promenade des Neuchâtelois est pleine à craquer.

Sortie à Neuchâtel
Même les pigeons observent le spectacle alors que nous dégustons la première glace de l’année.

Sortie à Neuchâtel
Tiens, une exposition “le monde selon Suchard“. Pas étonnant que la ville l’accueille étant donné que tout y a commencé.

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